La zone agricole genevoise a une taille très importante, et seule une partie d’entre elle est exploitée. Il est donc possible de trouver d’autres espaces cultivables encore non utilisés.
Le projet des Cherpines prévoit la construction d’un écoquartier de 3’000 logements. Pas suffisant, rétorquent les opposants, qui ont lancé un référendum contre le déclassement de ce terrain. Alors que la pénurie de logements fait rage à Genève et que le nombre de nouvelles constructions est insuffisant, ce dénigrement illustre parfaitement ce que l’on peut appeler «le syndrome de la meilleure idée».
L’un des arguments référendaires critique la diminution de l’autonomie alimentaire du canton de Genève. Malgré la grande proportion des terrains alloués à l’agriculture, le canton n’est de très loin pas autonome du point de vue alimentaire.
Construire aujourd’hui pour vivre demain.
Lors d’un déclassement de terrain qui sera alloué à la construction de logements, de nombreuses étapes sont nécessaires. Les oppositions affluent très souvent pour chacune d’entre elles, et c’est pourquoi on en arrive vite à une période de 10 à 15 ans avant la construction à proprement parler.
Qu’en est-il pour les Cherpines?
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